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Chédio


Moi, mes créa, et ma petite vie...

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* * *
Never will I forget that day, the 8th February. It was snowing down on the city, and only my steps spoiled the white and sweet perfection of the freezing coat of snow.
The ringing of the nearest church sounded strange in the complete silence of the morning. Just a few people were walking in the street, enjoying it or speeding to go back to there warm house.
I have to say that when I read this introduction again, I can hardly imagine how I’ll be able to link it to the predicament I’m going to describe to you.
Well, there is nothing to it.
Really.
Firstly, I have to add that I was in this street to go to a job interview, therefore I was wearing my more elegant clothes and shoes.
Plus, I was late.
Secondly, not only was it snowing, but also windy and hilly, making a perfect landscape for a good story.
I’ll always remember that long street, rural with its little flower beds along the side, and no car parks so you could walk everywhere you wanted to, even in the middle of the street, which was what I did obviously.
And as well, perfectly iced over.
Of course, there are no trees when you need them.
Now, you can picture the scene, and me in the middle, let’s talk about what happened!
Running in the street because of the cold weather, my watch telling me that I was late, ice on the floor, my right foot walking on it and then slipping.
I have to say that the movement might have been particulary aesthetic like a kind of acrobat during a show. My bottom bent over my head and I started to make a painful face although my skull was about to meet the hard ice.
Fortunately and surprisingly, someone grabbed my right ankle, and prevented me from banging my head on the floor.
My first thought was: How on earth such a thing was possible?
I mean, this person should have slipped too!
Considering the world from an upside down perspective, I decided to let it lie and just to be happy to be still alive.
As polite as I could, I asked the man, cause it was obviously a man (he had a beard), to let me back on my feet.
As soon as he had complied with my request and I had laid on the snow, I recognised him. It was Johnny Depp, the famous actor!
He kindly led me to his house, and then he offered me a hot chocolate and a hair drier for my wet clothes.
I couldn’t refuse, but I told him about my interview, and he answered that he knew the man I was going to meet.
Finally, thanks to Johnny Depp, the job I was going for was mine, I was still alive and dry. More than a rescuer, he was a kind of super hero for me. I told him about this, ands you know what he answered me?
“A good actor has to be all his characters. You should ask me for a hair cute.”
* * *
Si vous voulez mon avis, je vous dirais que tout ça n’est qu’une effroyable méprise. Evidemment, pour une argumentation plus construite et convaincante, il faudra attendre que je n’ais plus la tête en bas, suspendu au dessus d’une bonne centaine de mètre de vide angoissant.
Terrifiant même.
C’est d’ailleurs ce que j’essaye d’expliquer à la brute épaisse qui me retient, ne lui en déplaise, par la cheville.
Sa position étant ce qu’elle est, je lui avouerais bien tout ce qu’il veut, si seulement je savais ce qu’il ignore…
Dans ce cas, une seule solution se présente à moi : tout lui raconter.
Enfin, pas absolument tout, mes pires humiliations datant du collège ne regarde que moi, et mes bourreaux de l’époque.
Juste l’Histoire.
Pour vous, pauvres lecteurs catapultés au beau milieu d’une crise à laquelle vous comprenez autant de chose qu’un calamar à l’art délicat des claquettes, une légère extrapolation sera sûrement nécessaire.
Aussi vais-je me lancer.
Non !! Pas toi ! Continue à retenir mon pied. Merci.
Là, tout de suite, vous aurez sûrement du mal à faire le rapport entre le haut d’un building d’une hauteur impressionnante, surtout pour cette petite ville ou je vie, et la cuisine douillette de la maison de ma mère. Je n’étais pas tout à fait venu ici ce soir pour découvrir une vue magnifique de l’asphalte de la rue par les airs, aussi ai-je moi aussi du mal à le faire pour l’instant…
Le sang qui me monte doucement à la tête probablement. Je ne suis pas dans une position idéale pour raisonner, alors soyez gentil, un peu de compréhension.
Je vous ai déjà parlé de la cuisine de ma mère, alors reprenons là.
Douillette n’est pas le meilleur adjectif pour la qualifier, bien que ce soit le premier à me venir à l’esprit. Réflexe de respect difficilement contrôlable eut égard à tout ce que je leur dois, à ma mère et à cette cuisine. Vieillotte et puant les vieux retours gastriques d’un chat sur la fin de sa vie correspondent aussi. Mais surtout n’accusez pas ma mère. Combinez un amour démesuré pour les fruits de mer à la maladie d’Alzheimer, vous comprendrez ce que je veux dire par là.
Il y aurait beaucoup de choses à dire sur le sujet, toute une vie, pensez ! Mais, il y en a un là haut qui risquerait de s’impatienter, aussi je vais reprendre en précisant juste que... En fait, si vous voulez comprendre les tenants et aboutissants de toute cette histoire, vous n’avez qu’à faire un petit effort, et vous accrocher. Vous au moins, vous avez le choix.
-Parle !
Ça, c’est ce qu’il m’a dit et que je tente sans succès d’analyser. Mes professeurs disaient souvent de moi que je ne fonctionnais pas comme tout le monde. Il faut croire qu’ils avaient raison et que je connais là une de mes limites.
Ce simple mot me surprenant d’autant plus qu’habituellement on m’ordonne plutôt de me taire. Pour le coup, je ne sais plus que faire, et ma décision de tout lui dire s’envole !
-Pourquoi tu veux lui causer à San Pelegrino ?
Cette fois-ci, la phrase à ce qu’il faut de mot et de français douteux pour que je me rende compte que son auteur tient suffisamment ce sujet à cœur pour que je prenne la peine de chercher une réponse appropriée.
Alors je me lance.
-C’est à cause de ma mère ! « Martin », elle m’a dit ce matin, normale vous me direz étant donné que c’est mon prénom. Ajoutez à ça que c’était la troisième fois durant le dessert seulement qu’elle m’interpellait puis oubliait qu’elle l’avait fait, et vous comprendrez que je n’ai pas été surpris. En fait, si je compte tout le repas, je peux même affirmer que c’était la vingtième fois que ça arrivait. J’étais plutôt content que la fin du repas arrive.
Le retient-pied me secoue, et alors que mon estomac fait le yoyo, une pensée me vient. Chez les personnes dont le nom est à consonance italienne, mieux vaut ne pas dire de mal de sa mère.
Alors j’ajoute précipitamment.
-oh, je dois avouer que j’étais aussi impatient de connaître la suite de ce prologue ! J’aime ma mère plus que tout, et sa parole est d’or. Imaginez mon bonheur lorsqu’elle a recommencé ! « Martin… » Mais cette fois-ci, c’était différent, on aurait dit qu’elle testait la saveur de ce mot, sa consistance et tout le reste. « Je dors mal la nuit, mes voisins font trop de bruit. » (J’adore imiter la voix de ma mère, et la tête en bas, ça sonne drôlement bien, alors je en me gène pas pour en abuser un peu)Vous êtes sûrement déçu de la raison de ce suspens, mais pas moi, elle s’était souvenue de quelque chose, un exploit, rien d’autre. Je me serais volontiers mis debout sur la table pour danser une polka endiablée avec le chat russe de ma mère, sauf que je ne sais pas danser la polka, et le chat non plus, bien qu’il soit russe.
C’est dingue comme même à l’envers on est capable de reconnaître un regard furieux qui a atteint un tel niveau que son propriétaire est à deux doigts d’exploser. Littéralement. Il parait qu’avec tous les sucs gastriques et autres produits chimiques que produit notre corps, c’est tout à fait possible.
Sûrement ne sait-il pas ce qu’est la polka. Tout le monde ne connaît pas. Sinon, ce visage tout bouffit, c’est parce qu’il commence à fatiguer. Ce n’est pas un entraînement régulier aux altères qui permet de se préparer à l’épreuve de force qu’il doit accomplir.
-Vous savez, maintenant que j’ai commencé à parler, ce n’est pas parce que vous me reposerez sur la terre ferme que je vais m’arrêter…
Je dois avouer que ce n’est pas la sympathie qui me fait parler. Tout comme ce n’est sûrement pas mon argument qui pousse Buck le gorille (un petit nom que je viens de lui donner, pas très original, je vous l’accorde) à obtempérer.
-Tu vas cracher le morceau, joue pas avec moi, connard ! T’avise surtout pas de maquiller la vérité ou d’essayer de m’embobiner.
Le beuglement, assortit d’une bourrade violente dans le dos qui a pour effet de me reprojeter à terre, me convint de reprendre plus rapidement.
-Ne croyez surtout pas que je modifie la vérité pour mieux vous plaire ! J’étais réellement fou de joie, intérieurement. En apparence, ça avait un peu du mal à suivre. Je suis d’un naturel stoïque, de plus, il ne me restait plus qu’une bouchée de tarte tatin non décongelée à manger. Un spectateur non averti aurait pensé que j’étais en colère peut-être, alors que je ne faisais que lutter contre le froid entrant en contact avec mes dents. Vous connaissez cette sensation ? Horrible… brr… Comme si on vous écrasait la dent dans un étau, ça remonte jusque dans le crâne et l’oeil. Je vois que vous êtes entrain d’imaginer la situation, insupportable, n’est-ce pas ?
Marrant comme imaginer la douleur lui fait une tête crispée et toute fripée. Pour une fois, je me retiens de faire le commentaire à haute voix. Il semblait prêt à cracher du feu.
Inquiétant comme pensée.
-Voyez, vous aussi ça vous donne un air énervé.
Peut-être n’est-ce pas la chose à dire en l’instant choisit. Les crachotis qui m’arrosent ne font que confirmer.
-Arrête de te foutre de moi ! Si tu craches pas le morceau, je vais me faire un plaisir de t’écraser les doigts avec juste ce pouce et cet autre doigt (l’illustration accompagnant les paroles ne fait que confirmer que cet autre doigt est l’index). Alors t’avises pas de chatouiller mon envie.
La patte avançant vers moi telle une tenaille marquée par l’age des années passées à bien remplir son office, l’idée me vient que le monsieur veut une réponse rapide et concise.
-il n’y a pas grand-chose à dire !
A ce moment, mes bras se lèvent par réflexe face à la montagne de muscles tendus qui grossit dans mon champ de vision, et ma langue… se met à faire ce qu’elle fait tout le temps : parler.
-Ma mère avait entendu du bruit à coté, ça devait être impressionnant comme performance pour qu’elle en ait été capable. Il fallait donc s’en plaindre aux voisins. Vous.
Je me tais, dans l’expectative.
L’absence de réaction évidente de la part de Buck est la première chose qui me marque. Vient ensuite la silhouette qui s’approche dans son dos. Un homme en tenue de smoking resté dans l’ombre jusque là.
Il salue son acolyte avec comme un signe d’acquiescement en s’arrêtant à nos cotés.
-De quoi votre mère veut elle donc se plaindre ? Interroge-t-il courtoisement.
-C’est-à-dire que… Je n’ai même pas pensé à lui demander. Et probablement qu’elle n’aurait pu répondre. Je pencherais pour un tremblement de terre.
Un sourire de l’homme. Pas chaleureux, sauf aux yeux de celui qui verrait la mort pointer son nez juste à ses côtés.
-nous ne pouvons être responsable d’un tremblement de terre. De plus nos locaux vont déménager, alors votre mère ne risquera plus d’être dérangé par qui que ce soit en rapport avec notre entreprise.
-Pourquoi ne pas avoir commencé par me dire ça… ?
Froisser une chemise que je ne porte que depuis une journée a toujours tendance à me rendre rancunier. Allez savoir pourquoi ! Ça et le fait que je réalise doucement que brandir ma fausse carte de détective au nez de la sécurité de l’immeuble n’est peut être pas la seule erreur que j’ai commise. Le regard de cet homme peut être bien plus expressif que bien des tours de suspend-moi-au-dessus-du-vide. Ils risquent fort bien de me lancer leurs avocats aux trousses en plus de me confisquer ma carte de façon définitive. Un sacrifice que je ne suis pas tout à fait prêt à fournir. La fabriquer m’a pris de trop longues heures.
On ne me laisse pas le temps de formuler mes doléances. Suivant les indications de celui doté du cerveau le plus gros, l’autre m’attrape par les épaules et me jette littéralement vers la porte d’accès au toit.
-Fout l’camps, déchet !
Jolie illustration sonore pour mon vol plané. J’aurais aimé pouvoir en savourer plus à mon aise chaque syllabe, plutôt que de m’écraser le nez contre une porte et le sol à la fois.
Tout le long du trajet jusqu’en bas, on ne me ménage pas. Toutefois, pour leur défense, ils m’ont offert un mouchoir, pour que je ne mette pas de sang sur ma chemise blanche. Ma copine m’aurait tué… C’est un cadeau de sa part pour que j’ais l’air présentable quand je vais à des entretiens.
Une bourrade dans le dos finit de m’éjecter hors de l’immeuble de la société.
-Et qu’on te revoit jamais !
Avec mon sourire spécial ‘clients je ne vous décevrais pas’, je soulève le chapeau que je n’ai pas du sommet de mon crâne.
-Au plaisir !
Bougre, avec tout ça, je suis en retard… Décidément, le métier de détective prend bien plus d’heure que prévues. En plus, il n’est pas tout à fait à la hauteur de mes attentes. Moi qui avais espéré côtoyer des bandits de la pire espèce, muni d’armes à feu et fumant le cigare. Je me voyais déjà engagé dans une course poursuite, sur ma mobylette, slalomant entre les voitures sur les grands boulevards pour éviter une fusillade, tenant la preuve de la culpabilité d’un baron de la pègre sous mon bras et une fille superbe sauvée de je ne sais quoi sur le porte bagage.
Brandir ma carte de détective : Martin Courty : Mystère et compagnie, parfait pour la concordance des initiales, ça avait été un grand moment, mais ça ne m’avais pas suffit.
Le grand frisson, le vrai, voila ce qu’il me fallait et que j’étais décidé à trouver la prochaine fois.
Avec un regard de dédain bien sentit, je tournai le dos au lieu de ma toute première enquête. On ne m’avait même pas menacé de poursuite judiciaires. Sans un regard en arrière, je monte sur ma mobylette, met les moteurs et m’élance vers chez ma mère. Il me restait tout de même la satisfaction d’annoncer à ma mère qu’elle ne serait plus jamais dérangée la nuit, tant pis si elle ne devait pas comprendre de quoi je parle. Je profiterais au maximum de cet instant de gloire qui ne serait que le premier d’une longue série. A l’image de cette première mission, jamais Martin Courty ne serait synonyme d’échec, un grand avenir de détective se profilait. Toute cette histoire n’en étant qu’un prologue peu impressionnant, mais révélateur de mon talent. Je n’en doutais pas.
Oh, oui, j’allais savourer ce moment de gloire, autour d’une douzaine d’huître.

+++

Quelques étages plus hauts, dans un bureau décoré avec goût, mais sans le moindre objet personnel, l’homme en smoking discute avec son père.
-Ton frère m’a dit que tu te chargeais de ce témoin gênant, alors pourquoi diable est-il entrain de s’éloigner de son propre chef et vivant de notre établissement ?
-Il ne sait rien de nos activités. Tout ce qu’il sait, c’est que quelque chose de très bruyant a réveillé sa mère sénile et sourde comme un pot la nuit dernière. Autant dire qu’avec comme seule source d’information un cadavre ambulant, il n’est pas un grand risque pour nous. C’est juste un gamin qui veut s’assurer que grand-mère lui foutra la paix, et non pas qui suspecte qu’une négociation entre marchands d’arme a mal tourné.
-En es-tu sur ?
-Absolument. Sélestin a usé de ses meilleurs arguments pour le faire parler.
-Très bien. Préviens ton frère d’annuler le convoi, il n’y aura pas de corps à transporter ce soir.
Les deux hommes se saluèrent d’un air entendu.
-Bonne nuit, père.
-Bonne nuit. Embrasse ta femme pour moi.
-Je n’y manquerais pas.
L’homme referma la porte, laissant son père seul à des affaires qui ne le regardaient pas encore. Les apparences étaient décidemment trompeuses parfois. Et il avait bien faillit envoyer six pieds sous terre un gamin qui croyait il ne savait trop quoi, mais tout sauf ce qui était. Non pas que ça le dérange pour le gamin, mais il allait gagner une bonne heure de sommeil. Et il avait rendez vous tôt avec le maire demain matin pour un golf. Il valait mieux qu’il soit en forme.

Fin.
* * *
"Pourquoi écrit-on? Parce que l'on est trop faible pour ne pas ecrire". Je ne saurais dire de qui est cette phrase. Elle est ressassée dans un film que j'ai vu il y a un mois environ: les amitiés maléfiques. que je deconseille soit dit en passant, le jeu d'acteur est vraiment nul.
Le héro de ce film brandissait sans cesse cette phrase à la face de ses camarades de fac, tous, ou presque, auteurs en herbe. Tel le dédin le plus absolu, l'effet sur les pauvres auteurs en herbe était toujours la honte. Moi-même, j'en vain à me remettre en question, me trouvant pitoyable, et pire encore. Ecrivain en herbe, totalement nul de totue façon, et sans réel but quand il débale ses histoires sans interet.
Je n'ai du mon salu qu'aux environ de la moitié du film, alros que peu à peu, ce personnage me sortait par tous les orifices.
De quel droit se permet-on de juger du pourquoi des actes des autres? surtout quand il s'agit d'ecrire, de s'exprimer, d'aligner des mots qui tous ensembles, peuvent libérer le coeur, enflammer l'imagination, faire sourire ou pleurer.
La n'est pas tout a fait le problème, parait-il. Là où ecrire devient une faiblesse, c'est quand on le fait pour etre lu.
Nouvelle problématique que voila. Qui a plus de sens à mes yeux, mais pas encore de réelle justification.
On parle souvent pour ne rien dire. Je ne compte plus le nombre de fois ou je me suis forcée a faire la conversation, enchainant les mots vides de sens à mes yeux pour le plaisir de satisfaire ma vision d'une relation bien comme il faut. A partir du moment où deux personnes sont à coté l'une de l'autre, il faut parler. Alors, on sort des répliques plus ou moins droles, spirituelles si possible pour bien paraitre et que la personne en face ne pense que du bien de nous. Parfois on ment meme dans ce but. Rien de bien glorieux dans tout ça.
Quand on écrit, on se retrouve confronté à ses propres mots, le superflu disparaissant la plus part du temps. Leur effet sur nous a souvent bien plus de portée que de simples paroles volatiles. Alors, pourquoi? Pourquoi vouloir une justifiaction, une utilité, une autorisation d'existence à tout texte écrit? Celui ci ne peut il pas juste etre, servir de support de communication et d'échange, qui avec un peu de chance, aura plus de substance que toutes ces paroles mièvres et sans saveur echangées?
Si le besoin d'ecrire devait etre comparé au besoin de parler, ne pourrait on y voir plus un moyen de s'améliorer plutot qu'une faiblesse?
Oui, j'ai été blessé dans mon amour propre par cette citation débile, et je réagis par conséquent plus que nécessaire. Mais au moins, que celui qui osera dire que j'écris juste pour etre lue sache ce qui l'attend.
Le titre de pire des cons, incapable de voir au delà du nom de l'auteur sur la couverture d'un livre, là où moi je vois le meilleur d'un être.
* * *
S'il est une chose qui m'a toujours épatée, c'est l'instabilité de nos réactions. Un rien suffit à me mettre en rogne, tout comme une pichenette et je suis délirante de bonheur, et le tout, pour exactement les memes paroles délivrées.
A quoi tient la difference?
Laissez moi chercher...
Question piège, je dois l'avouer...
Le ton sur lequel la remarque fut prononcée! Non, je me dois de refuser cette proposition.
Mon humeur du moment! Non plus.
La position des astres! ...

Ah, je crois qu'une illumination de génie pointe son nez... Ne serait-ce pas le bon vouloir de madame qui arrive? Oh, si, il semblerait. Mais entrez donc, c'est justement vous que nous cherchions.
Origne des maux du jour, de l'exasperation de bon nombre de victimes innocentes et de la stupeur des autres. Perturbateur d'amitié et briseur de couple, pour utiliser des expressions flirtant avec le scandale, c'est ainsi que l'on peu nommer cet état bien connu, croissant avec la fatigue, la disparition de l'empathie et les connards qui s'appuie contre la barre dans le metro.
Il est tellement difficile de penser à quelqu'un d'autre que soit parfois, et d'imaginer que: oui, les autres aussi sont capables de penser, de supposer, de se remettre en question, et ce, uniquement a partir d'une rebuffade anodine.
Vous avez remarqué que je tournais en rond dans mon raisonnement et qu'en partant de moi je revenais a moi?
Ne repondez donc pas à ma question, meme dans votre tete, car je m'en fout.
Il semblerait que je sois un parfait exemple de ces nouveaux microcosmes qui eclosent, persuadés d'être seuls capables de générer les pires soucis qui soient, une sphère de problèmes surmontant tous ceux des autres.
Dur à croire quand on sait que mon principal problème est la trop grande importance que j'accorde aux regards exterieurs et pensées éventuelles associées.
Quoi qu'il en soit: donnez moi une aiguille, que je creve toutes ces bulles... Le monde n'en serait que plus petillant.

et bien à vous si vous avez comprit quoi que ce soit... c'était juste un mix de tous mes raz le bol du jour.

après, rayon de soleil: mamour est passée!!!!!!! peut-etre que vous auriez eu le droit au récit de mon imolation en direct sans ça XD

ps: j'adore ce principe de LJ finalement ^^ mieux que la pensée du jour en tete de page dans mon agenda XD je peux me permettre de raconter les trucs les plus nebuleux qui soient maintenant, et meme que d'autres personnes en profiteront!
* * *
Me is a scrubs addict, so, please, leave a message!
One day, I'll be back on earth.

Huhuhu, c'est terrible comme série! chui trop accro *_*

(ouai, c'est tout. Et alors? Vous voulez que je precise que je vous emmerde aussi?!! muhahaha)

Current Mood:
devious devious
* * *
* * *
75 ans de vie de couples!! VOus y croyez vous?! Moi-même, j ai du mal... pourtant, j ai grandit en leur presence.
La recette? c est pas compliqué! Un appareil auditif réglable pour l un, et la possibilité de raler autant qu elle veut pour l autre. La vie peut-être tellement simple finalement... Le seul truc, c est de vivre assez longtemps pour arriver au chiffre 75. Eh oui, 95 balais, ça c est pas donné à tout le monde par contre!
Ce qui laisse véritablement pensif et reveur, c est que jusque dans leur maison de retraite, tous les soirs, ils allaient ensemble se coucher dans ce qu ils croyaient encore etre leur caravane, et que 5 jours après que mami soit morte, papi est allé la rejoindre.
Et si 75 ans de mariage signifaient 75 ans d'ignorance et d engeulades, vous en voudriez quand même?
Dans ce cas, pour ma part, je crois bien que oui...
Current Mood:
nostalgic nostalgic
* * *
Ouai!! j'ai trouvé comment faire ^^ Oh, oui, félicitez moi...

Fait à partir de modèle évidemment, dans le magazine de la redoute... J(ai arreté depuis, parce que bon, les mannequins sans formes et dans des poses à la con dans le genre, c'est pas très exaltant T T

PS: Chui plus bonne à rin que me psoer devant des séries à la con ou un bouquin... mode déprime, mamour m'a abandonné!
C'est à cause d'elle si j'écris plus rien... (et nan, ce n'est absolument pas un message ciblé parce que la personne concernée est la seule à avoir le lien de ce LJ XD)

* * *
>Voila, je teste des couleurs pour mon LJ, et c'est pas encore ça... si vous connaissez des designer gratuit de site dans ce genre, je suis preneuse!
pour l'instant, la page reste desespérement .. simple... je veux des petits dessins aprtout! des sigles rigolos et tout, un petit chaton qui ronronne dans un coin, et deux jedis qui se battent autour! ouai!! et pis snape qui danse en plein milieu haha, ce serait parfait. le tout dans une explosion de couleur sublimes et harmonieuses. Et biens sur, sans faire le moindre effort de reflexion ^^

C'est beau de rever.

En attendant, comme je suis desesperement (ouaipe, je suis très desesperée en ce moment T T) en manque d'inspiration, un petit dessin pour la route (eh ouai, ce serait pas le dernier, pauvre de tout le monde...), en noir et blanc evidemment, ne vous attendez jamais à autre chose. D'ailleurs, la plus part du temps ce sera carrément au crayon de papier, parce que je suis une feignasse, et pis que je sais meme pas colorier.

edit: finalement, ce sera pour à un autre" moment, le temps que je trouve comment mettre des images ici ^^'

lalala la la...
Current Mood:
exhausted exhausted
Current Music:
Jack the ripper
* * *
J'ai déjà évoquée mon amour des histoires d'un certain sorcier pas très malin et de son univers merveilleux *_*
Alors ne faites pas semblant d'être surpris si le premier texte que je poste est un délire sur le sujet... Sur ce coup, je n'assumer pas l'entière désolation de la chose, car je n'étais pas seule! Compère de mes plus grandes aventures, grand amour de mon petit coeur palpitant, et pilier de mon esprit, je nomme: mon rideau!

Par Black-Snape et Diony

De la remise en question, de la liberté d’expression.


Maître des Potions Snape sur son estrade perché,
Tenait en ses dents jaunâtres le destin de toute une classe afférée.
Sa proie? Il la cherche encore pour commencer le carnage.
Mais une chose était sure, elle n'aurait rien d'un simple fromage.
C’est alors qu'au fond de sa classe enfumée, il repéra l'objet de son attention.
Un élève en particulier? Non... Un simple chaudron.
Un chaudron empli de quoi ? De veracrasse, de pestilence.
Ou du moins, de ce qui en avait l’apparence.
Car comme le ténébreux professeur le savait, les apparences peuvent être trompeuses.
Une approche discrète s’imposait, ainsi qu’une prise d’information audacieuse.
D’un geste félin il déposa son butin a terre et entreprit une stratégie finement pensée :
Il déploya sa cape, s’avança silencieusement, et d’un regard terrible, foudroya le malheureux créateur de cette bouillie infâme à deux doigts de se transformer.
De qui pouvait-il s'agir d'autre que ce misérable vermisseau de la maison des coeurs de lion ?
Mais qu’importe, c’était toujours le cas, Car il fallait avouer qu’ils disposaient d’une certaine prédisposition.
-Monsieur Longbottom, commença-t-il de sa voix pétrifiante préférée. Qu’avez-vous prévu aujourd’hui pour nous distraire ?
Neville, de son prénom bafouilla une explication aux allures de babillonages aussi édifiant qu’un tas de poussière,
Puis son teint vira au cramoisi,
Couleur établie des élèves contrits.
-Peut-être préférez vous que je vous laisse mourir d’apoplexie avant de me répondre… ?
-non non professeur je je ... vous pensez que j’ai fait une erreur ? Peut-être ais-je pu confondre…
- "penser", l’interrompit le maître alléché,
Voila bien une chose dont votre cerveau semble exempté !
Sentant cette sensation si délectable de pouvoir monter en lui,
Le professeur de potion se pencha un peu plus sur l’élève à sa mercie.
Il ne comptait pas l’achever tout de suite.
Son but étant bien plus important, que dans un pantalon la simple fuite.
Alors qu’il se penchait, il sentit le moins que rien frémir d'horreur,
Ce qui ajouta à la distraction la vision délectable du malheur.
-alors Longbottom ?
Pouvez vous me dire ce qu'est sensé représenter ce capharnaüm ?
Mais avant que la réponse, ou l’absence de réponse, ne parvienne à ses oreilles,
A ce jour, sans nul autre pareil
Une formidable explosion
Balaya la salle de potion,
Tuant le professeur Snape sur le coup.
La morale de cette histoire me demanderez vous ?
Ça dépendra d’à qui vous demanderez…
Si c'est à un maître des potions parti en fumée :
Interdire dorénavant l’entrée des cachots à tout gryffondor qui se respecte !
Pour m’éviter de finir en squelette.
Mais si vraiment vous voulez l’avis d’un sage parmi les sages…
D’un sorcier qui a traversé les âges,
Je n’ai qu’une chose à dire :
Vous conseiller d’aller voir Dumbledore serait mentir.
Sûrement vous parlerait-il de sorbet au citron
Et accuserait le professeur Snape de ne pas voir porter plus d’attention au chaudron…


Voili, c’est tout.

Les auteurs vous saluent bien.

*diony et black-snape s’inclinent cerémonieusement*

Ça vous a plu ?

-D’la merde !

*tout le monde se tourne vers un fantôme tremblotant*

-Professeur snape ? Mais vous êtes mort ! Nous vous avons tué !
-Fine observation… je suis ravi de voir que j’ai été tué par une nouille accompagnée de sa meilleure garniture…
-Euh… C’est moi la nouille ? Balbutie un Neville terrorisé par son audace, et de voir son professeur a nouveau devant lui.
-Qui d’autre ?! Pardonnez ce moment de faiblesse, c’est d’être mort… j’ai du mal à me rappeler qu’il y a bon nombre de gryffondor a Poudlard…

*Et à black snape de hurler tout a coup :*
- je veux être la garniture !!!

*Mais heureusement, diony est la, et la ligote avant qu’elle ne saute sur le professeur snape.*

-hum… pardonnez la… Mais… c’est que… l’état de fantôme vous va à ravir.
-laissez le moi laissez le moi !!! hurle black-snape en se débattant.

*Diony se dépêche d’ajouter un bâillon.*

-Vous disiez professeur ? Ce one shot ne vous a pas plu ?
-Vous êtes sur qu’elle est bien accrochée ?
-oui oui, ne vous inquiétez pas.
-Ne vous méprenez pas, I’M NOT A COWARD !! Mais… Son regard est quand même effrayant…
-Je suis sur qu’elle ne vous veut… que du bien.
-Moui… Je ne suis pas convaincu, on dirait qu’elle est prête à me dévorer tout cru…
-N’y faite pas attention.
-C’est pas facile… Je disais ? Oui ! Cette histoire là, c’est complètement stupide ! Et cette morale… J’avais presque cru que ma mort serait utile, mais vous avez réussit à la rendre pitoyable. Et les paroles que vous prêtez à Dumbledore… il doit s’en retourner dans sa tombe !

*au fantôme de Dumbledore de débarquer, tranquillement, un bonbon non identifié dans la bouche*

-Moi j’ai bien aimé.
-pourquoi ça ne m’étonne pas de la part de ce vieux fou ? murmure alors le maitre des potions. C’est pour vous venger de votre mort stupide n’est ce pas ?
-ma mort ? Ah oui j’oubliais presque … une glace au citron ?

*grimace de la part de snape (je suis mort, je ne peux pas manger)*
*à diony de s’emparer de la glace et à black-snape de se rapprocher « discrètement » du lot en sautillant sur son siège.*
- je disais donc, reprit l’ancien directeur en ouvrant une boite de dragée surprise de bertie crochue, que j’ai beaucoup aimé. Votre technique d’approche est vraiment imparable mon cher Severus.
- Oui on me l’a souvent dit
- Mais comme à votre habitude, vous avez sous estimé un élément, et c’est pourquoi vous vous retrouvez dans cet état. Crotte de nez !!!
- Je vous demande pardon ?
- Pour m’avoir tué ? Mais je vous en prie c’est tout naturel !
*commence à taper du pied, perdant patience *
- ce que j’ai sous estimé ???
- MOIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!! Hurle Black-snape, se défaisant de tous ses liens et sautant sur le fantôme de notre défunt maître des potions
- Argggggggggggggggggg ! fait rogue
- Hummmmm délicieuse cette glace, remarque diony.
- N’est-il pas ? De répondre Dumbledore. J’ai toujours dis qu’une bonne glace au citron valait mieux que 1000 chaudrons.
*Une voix faible, presque mourante, interrompt les deux gourmands dans leur discussion.*
-A l’aide ! Elle va me tuer !
(le temps que Albus Dumbledore et Diony desserrent l’étreinte de Black-snape, c'est-à-dire un bon quart d’heure, pour le bien du lecteur, on fera un bond en avant.).
-Vous voyez, Severus, vous êtes déjà mort, alors rien ne peut vous arriver de pire.
-Vous trouvez que vivre avec une folle agrippé à votre taille toute votre mort, ce n’est pas pire ?
*à tout le monde de baisser les yeux sur la jeune fille éperdument et amoureusement accroché à son professeur préféré*
-Oh… Elle finira bien part s’endormir, rassure Diony
-Tout ça s’est votre faute…gronde le maître des potions. Vous feriez mieux de vous contenter de lire les Harry Potter. Vous voir épier nos faits et gestes est déjà bien suffisant. Devenir protagoniste de vos fantasmes…
-Severus, ne nous faite pas croire que ça vous déplait. Je vous ai vu lire certaines fanfictions que je m’étais mises de coté, glisse malicieusement Dumbledore. Avouez que ça vous plait, et qu’on en finisse.
-Totalement inintéressant…
-Et la morale alors ! Réclame le directeur
-On voulait justement quelques précisions sur ce point. Un petit commentaire… Histoire d’éclairer les lecteurs, débite Diony en sortant sa plume a papote
-Fuyez cette page, râle Severus
-Professeur ! s’exclame le fantôme à barbe blanche… Ecoutez, jeune fille, ce n’est pourtant pas compliqué. Severus a simplement négligé le pouvoir destructeur de Monsieur Longbottom.
*A Neville de s’étouffer de joie depuis sa cachette*
-S’il avait mangé plus de bonbon dans sa jeunesse, il aurait appris qu’il ne faut jamais se fier à l’apparence, voilà tout !
*A Snape de réaliser :*
-J’aurais pu éviter tout ça !
*Et de tendre une main résolut vers Dumbledore.*
-Il vous en reste ?

FIN
Current Mood:
sleepy sleepy
Current Music:
Le silence de la rue
* * *
En un mois de juin torride de preparation au bac, Anne ne voulait pas travailler. ça l'ennuyait profondément toutes ces choses sérieuses, en plus, internet venait d'être installé à la maison, et elle mourrait d'envie d'explorer ce monde inconnu. Ainsi, son frère bien intensionné la planté devant google.
"tape ce que tu veux, google trouvera" fut sa seule consigne.
Ce que je veux? se demanda Anne. Une glace au chocolat?
Nan, internet ne donne pas ça...
Or, par un hasard non négligeable, Harry Potter et l'ordre du phénix était sortit en décembre juste avant, et alors que mes yeux se posait sur sa... très moche couverture verte, mes doigts firent de même sur le clavier. Et ce gentil google, me mena à ce site: Rised.net
Bien sur, ce n'était pas la version actuelle, mais la toute première (paix à son âme), mais l'important reste que c'est dans les méandres informatiques de ce forum que naquit Diony. Pseudo créé dans l'inspiration du moment saupoudré de fanatisme pour le groupe de musique Dionysos, et qui depuis tout ce temps a fait son chemin de petit bonhomme.

Dans un premier temps, elle s'est revelée véritable fanatique de l'univers Harry Potter, allant même jusqu'à se lancer dans l'écriture d'une fanfic bien trop longue, ainsi qu'à perpetrer bon nombres de meurtres virtuels de moines tibétains tous plus innocents les uns que les autres au nom de son maitre: lord Voldemort.
De là, l'évolution a voulu qu'elle en vienne à prendre vie sur un support un peu plus... imaginative et interactif: le forum rpg.
C'est alors que Diony prit réelement vie.
Je ne pourrais jamais exprimer à quel point ce personnage est... jouissif ^^ ouaipe, c'est le mot. Il fait un bien fou! surtout dans le sens ou pour l'interpreter, il faut abandonner son cerveau, ou plutot, le debrancher partielement. Je conseille ce genre de thérapie à tout le monde, ça ne peut faire que du bien.
Si vous voulez rencontrer Diony, c'est par là: Poudlards.free.fr

Et pour conclure, au cas ou certains n'auraient pas comprit: Snape is not a bastard nor a coward! il est simplement trop intelligent pour qu'on puisse le comprendre. (love you for ever Severus...)
et je remercis HP pour la magnifique façon dont il m'a fait découvrir internet. Sans lui, je ne serais surement pas là... mais encore perdue sur les chat caramail ^^

Ps: second poste et je raconte déjà ma vie cybernetique...
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